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Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive.

Jean 7.37


La Pentecôte : L'essentiel est à l'intérieur
 

“Si tu es réel, sois réel pour moi !” Qui n’a pas soif de Dieu ? Qui ne voudrait toucher Jésus ? Mais il n’est plus là ! Faut-il donc se contenter d’une religion qui ne saurait nous satisfaire ? De paroles et rien d'autre ? La réponse à ces questions se trouve dans l’événement unique de la Pentecôte.

Unique car on ne saurait le répéter, pas plus que Pâques ou l’ascension. Dieu a répandu son Esprit. Il ne peut le répandre une deuxième fois, pas plus que Jésus ne peut mourir deux fois. Parce que je l’ai reçu par la foi en Jésus, l’essentiel est à l’intérieur. L’Esprit nous est donné non pas tant comme une émotion renouvelable à volonté, mais comme un feu devant lequel toute indifférence est exclue. Soit on l’éteint parce qu’on veut à tout prix rester le maître, soit on s’y expose. Soit on se limite au spectaculaire, à l’extérieur, et on finira par produire un Christianisme bruyant et activiste, soit on se livre et on laisse le Christ être le Maître en nous par lui.

N’est-il pas frappant que le message “pentecôtiste” de Pierre est si centré sur Jésus ? Jésus est mort. Jésus est ressuscité. Jésus règne. Tu dois donc te repentir et mettre ta confianceen Jésus.

C’est si … normal ! Si peu spectaculaire ! Si peu émotionnel ? Non justement ! J’ai ma part de culpabilité dans la mort du Messie. C’est hautement émotionnel ! Une vie par l’Esprit est centrée sur Jésus.

 

                                                                                              Egbert Egberts

 


Texte biblique proposé pour accompagner cette courte méditation :
Actes 2 : (version Semeur)

Quand le jour de la Pentecôte arriva, les disciples étaient tous rassemblés au même endroit. Tout à coup, un grand bruit survint du ciel : c’était comme si un violent coup de vent s’abattait sur eux et remplissait toute la maison où ils se trouvaient assis. Au même moment, ils virent apparaître des sortes de langues qui ressemblaient à des flammèches. Elles se séparèrent et allèrent se poser sur la tête de chacun d’eux. Aussitôt, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et commencèrent à parler dans différentes langues, chacun s’exprimant comme le Saint-Esprit lui donnait de le faire. Or, à ce moment-là, des Juifs pieux, venus de toutes les nations du monde, séjournaient à Jérusalem. En entendant ce bruit, ils accoururent en foule et furent saisis de stupeur. En effet, chacun d’eux les entendait parler dans sa propre langue. Dans leur étonnement, ils n’en croyaient pas leurs oreilles et disaient : Voyons ! Ces gens qui parlent, ne viennent-ils pas tous de Galilée ? Comment se fait-il donc que nous les entendions s’exprimer chacun dans notre langue maternelle ? Nous sommes Parthes, Mèdes ou Elamites, nous habitons la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont ou la province d’Asie, la Phrygie ou la Pamphylie, l’Egypte ou le territoire de la Libye près de Cyrène, ou bien, nous vivons à Rome, nous sommes Juifs de naissance ou par conversion, nous venons de la Crète ou de l’Arabie, et pourtant chacun de nous les entend parler dans sa propre langue des choses merveilleuses que Dieu a accomplies ! Ils n’en revenaient pas. Plongés dans la plus grande perplexité, ils se demandaient entre eux : “Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?” Mais d’autres tournaient la chose en ridicule : “C’est le vin doux, disaient-ils. Ils ont trop bu !”

Alors Pierre se leva entouré des Onze et, d’une voix forte, il dit à la foule : Ecoutez-moi bien, vous qui habitez la Judée et vous tous qui séjournez à Jérusalem : comprenez ce qui se passe. Certains d’entre vous insinuent que ces hommes seraient ivres. Pas du tout ! Il est à peine neuf heures du matin ! Mais maintenant se réalise ce qu’avait annoncé le prophète Joël : Voici ce qui arrivera, dit Dieu, dans les jours de la fin des temps : Je répandrai de mon Esprit sur tous les hommes. Vos fils, vos filles prophétiseront, vos jeunes gens, par des visions, vos vieillards, par des songes, recevront des révélations. Oui, sur mes serviteurs, comme sur mes servantes, en ces jours-là, je répandrai de mon Esprit : ils prophétiseront. Je ferai des miracles et là-haut, dans le ciel, et ici-bas sur terre, des signes prodigieux : sang, feu, colonne de fumée. Et le soleil s’obscurcira, la lune deviendra de sang, avant la venue du jour du Seigneur, ce jour grand et glorieux. Alors seront sauvés tous ceux qui feront appel au Seigneur.

Ecoutez bien, Israélites, ce que j’ai à vous dire. Vous le savez tous : Jésus de Nazareth – cet homme dont Dieu vous a montré qu’il l’approuvait en accomplissant, par son moyen, au milieu de vous des miracles, des signes et des actes extraordinaires – a été livré entre vos mains conformément à la décision que Dieu avait prise et au projet qu’il avait établi d’avance. Et vous, vous l’avez tué en le faisant crucifier par des hommes qui ne connaissent pas Dieu. Mais Dieu a brisé les liens de la mort : il l’a ressuscité, car il était impossible que la mort le retienne captif. En effet, David dit de lui : Je voyais le Seigneur constamment devant moi, car il est à ma droite pour que je ne vacille pas. Voilà pourquoi mon cœur est plein de joie et pourquoi mes paroles débordent d’allégresse. Même mon corps reposera dans l’espérance; tu ne m’abandonneras pas dans le séjour des morts : tu ne laisseras pas ton serviteur fidèle se décomposer dans la tombe. Car tu m’as fait connaître le chemin de la vie, et tu me combleras de joie en ta présence. Mes frères, permettez-moi de vous parler franchement : le patriarche David est bel et bien mort et enterré. Son tombeau existe encore près d’ici aujourd’hui. Mais il était prophète et il savait que Dieu lui avait promis, sous la foi du serment, de faire asseoir sur son trône un de ses descendants. Ainsi il a entrevu par avance la résurrection du Christ, et c’est d’elle qu’il parle en disant que Dieu ne l’abandonnera pas dans le séjour des morts et qu’il ne laissera pas son corps se décomposer. Dieu a ressuscité des morts ce Jésus dont je parle : nous en sommes tous témoins. Ensuite, il a été élevé pour siéger à la droite de Dieu. Et maintenant, comme Dieu l’a promis, il a reçu du Père l’Esprit Saint et il l’a répandu sur nous. C’est là ce que vous voyez et entendez. En effet, David, lui, n’est pas monté au ciel, mais il a dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Viens siéger à ma droite jusqu’à ce que j’aie mis tes ennemis comme un escabeau sous tes pieds. Voici donc ce que tout le peuple d’Israël doit savoir avec une entière certitude : Dieu a fait Seigneur et Messie ce Jésus que vous avez crucifié.

Ce discours toucha profondément ceux qui l’avaient entendu. Ils demandèrent à Pierre et aux autres apôtres : Frères, que devons-nous faire ? Pierre leur répondit : Changez, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus-Christ, pour que vos péchés vous soient pardonnés. Alors, vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui vivent dans les pays lointains, tous ceux que le Seigneur notre Dieu fera venir à lui. Pierre continuait, avec instance, à leur adresser d’autres paroles pour les persuader, et il les encourageait, leur disant : Recevez le salut, séparez-vous de cette génération dévoyée. Ceux qui acceptèrent les paroles de Pierre se firent baptiser et, ce jour-là, environ trois mille personnes furent ajoutées au nombre des croyants. Dès lors, ils s’attachaient à écouter assidûment l’enseignement des apôtres, à vivre en communion les uns avec les autres, à rompre le pain et à prier ensemble. Tout le monde était très impressionné, car les apôtres accomplissaient beaucoup de prodiges et de signes miraculeux. Tous les croyants vivaient unis entre eux et partageaient tout ce qu’ils possédaient. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et répartissaient l’argent entre tous, selon les besoins de chacun. Tous les jours, d’un commun accord, ils se retrouvaient dans la cour du Temple; ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leurs repas dans la joie, avec simplicité de cœur. Ils louaient Dieu, et le peuple tout entier leur était favorable. Le Seigneur ajoutait chaque jour à leur communauté ceux qu’il sauvait.

 

 

 

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Il n’est pas fou celui qui perd ce qu’il ne peut garder, afin de gagner ce qu’il ne peut perdre. (Jim Elliot)