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Tout ce qui respirait sur la terre ferme mourut.

Genèse 7.22


L'"annus horribilis"
 

C’est ainsi que la reine d’Angleterre qualifia une année particulièrement noire dans sa vie. Dans l’histoire de notre planète, voici la vraie “annus horribilis” : l’année du déluge qui dura 371 jours interminables. Devant le mal – et c’est Dieu seul qui en est juge – Dieu a deux réactions différentes : D’un côté, sa compassion qui conduit à l’envoi de son Fils, et de l’autre côté, sa colère qui conduit à l’envoi du jugement. Au temps de Noé, la compassion s’exprime par l’arche. En dehors de l’arche, il n’y a aucune échappatoire. L’orage éclate quand la patience arrive à son terme. Ce n’est pas que Dieu est cruel ! Il a averti. Il a prévu un moyen d’être sauvé. Mais il ne sauve personne contre son gré. Il sauve seulement et généreusement ceux et celles qui acceptent ses conditions.

Nous ne pouvons guère nous imaginer toute l’horreur de l’événement. Le Dieu de Jésus-Christ a fait cela ? La réponse est oui. A sept reprises, le texte nous répète l’étendue du déluge (6.17; 7.4,19-23). Voici les deux premières mentions : “… pour anéantir tous ceux qui ont souffle de vie sous le ciel; tout ce qui est sur la terre périra.” Ainsi, tout un monde disparaît dans les flots. Personne n’a pu s’en sortir, hommes, femmes et enfants, les bons comme les méchants. Ils avaient refusé d’y croire, mais le jugement a pourtant fini par les atteindre tous. On a beau se dire que c’est impossible : le texte biblique est sans appel.

La leçon est on ne peut mieux résumée bien plus tard par David : Embrassez le Fils, de peur qu’il ne se mette en colère et que vous ne disparaissiez en chemin (Ps 2.12). C’est à réfléchir, non ?

 

 

 

                                                                                              Egbert Egberts

 


Texte biblique proposé pour accompagner cette courte méditation :
Genèse 7 : (version Semeur)

Puis l’Eternel dit à Noé : Entre dans le bateau, toi et toute ta famille car je ne vois que toi qui sois juste au milieu de tes contemporains. Prends sept couples de chaque sorte d’animaux purs, sept mâles et sept femelles de chaque sorte, et un couple de tous les animaux impurs, un mâle et une femelle. Prends aussi sept couples de chaque sorte d’oiseaux pour en perpétuer la race sur toute la terre. Car dans sept jours, je ferai pleuvoir durant 40 jours et 40 nuits sur la terre et j’effacerai de la surface de la terre tous les êtres que j’ai créés.

Noé fit tout ce que l’Eternel lui avait ordonné. Noé était âgé de 600 ans quand le déluge vint sur la terre. Il entra dans le bateau avec ses fils, sa femme et ses belles-filles pour échapper au déluge. Un couple de toutes les sortes d’animaux - un mâle et une femelle de ceux qui sont purs et de ceux qui ne le sont pas - ainsi que des oiseaux et de tout ce qui se meut à ras de terre vinrent trouver Noé pour entrer dans le bateau, comme Dieu l’avait prescrit à Noé. Au bout de sept jours, les eaux du déluge s’abattirent sur la terre.

L’an 600 de la vie de Noé, le dix-septième jour du deuxième mois de l’année, quand toutes les sources d’eaux souterraines jaillirent et les écluses du ciel s’ouvrirent, la pluie tomba sur la terre durant quarante jours et quarante nuits. En ce même jour, Noé entra dans le bateau ainsi que ses fils, Sem, Cham et Japhet, sa femme et ses trois belles-filles. Avec eux était entré un couple de toutes les sortes d’animaux sauvages, de bestiaux, de bêtes qui se meuvent à ras de terre, d’oiseaux, de petits oiseaux et toutes les bestioles ailées. Un couple de tout être vivant était venu trouver Noé pour entrer dans le bateau. Toutes ces créatures étaient arrivées par deux, mâle et femelle, comme Dieu l’avait ordonné. Puis l’Eternel referma la porte derrière Noé, et le déluge s’abattit durant 40 jours sur la terre, les eaux montèrent et soulevèrent le bateau, qui se mit à flotter au-dessus de la terre. Les eaux montèrent et grossirent jusqu’à former une masse énorme et le bateau dériva sur les flots. Le niveau de l’eau montait de plus en plus, de sorte que toutes les hautes montagnes sous tous les cieux furent submergées. Les eaux s’élevèrent de sept ou huit mètres au-dessus du sommet des montagnes qui disparurent sous les flots, et toute créature qui bougeait sur la terre périt : les oiseaux, le bétail et les animaux sauvages, toutes les bestioles qui pullulaient sur la terre, et tous les hommes. Tout ce qui respirait sur la terre ferme mourut.

Ainsi l’Eternel effaça de la surface du sol toutes les créatures vivantes, depuis l’homme jusqu’au bétail, y compris les animaux qui se meuvent à ras de terre et les oiseaux du ciel. Ils furent effacés de la terre et il ne resta que Noé et ceux qui étaient avec lui dans le bateau. La crue des eaux au-dessus de la terre dura 150 jours.

 

 

 

 

 

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